Ne nous laissons pas tromper par l’image d’un génie infréquentable, inapte au réel, impossible en société, ne nous laissons pas happer par l’idée romantique d’un homme d’autant plus bas que son génie est haut, il est plus profond, plus nécessaire de comprendre que Mozart est comme nous. Regardez-le pleurer d’amour pour Aloysia, avoir mal aux dents, s’enfermer au cœur d’un kiosque de verre pour écrire La Flûte enchantée, vendre ses meubles pour payer ses dettes, avoir la fièvre après une violente dispute avec l’archevêque, embrasser son chien sur le bout du nez, pleurer la mort de son sansonnet, se morfondre,…
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