« Ma mère s’appelle Montserrat Monclus Arjona, un nom que je suis heureuse de faire vivre et de détourner pour un temps du néant auquel il était promis. Ce soir, je l’écoute remuer les cendres de sa jeunesse perdue et je vois son visage s’animer, comme si toute sa joie de vivre s’était ramassée en ces quelques jours de l’été 36, et comme si, pour elle, le cours du temps s’était arrêté le 13 août 1936. »
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