« Mon copain Chérif m’avait prévenu, deux jours avant le départ. “Les gens qui travaillent, t’as compris, ils n’aiment pas les glandeurs. Ils vont se demander pourquoi tu voyages, pourquoi t’es là alors que, eux, ils n’ont pas l’argent, pas le temps. Si tu dis que t’es écrivain, là, d’accord, ils vont pas avoir envie de te taper dessus. Les gens – comment t’expliquer ? –, ils n’aiment pas les journalistes mais ils respectent les écrivains, voilà. Ils vont se dire : Ben merde, écrivain, et ils te raconteront leurs histoires.” » En autostop d’un bout à l’autre de la…
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