«Il croit avoir dispensé aux fils une éducation ferme et juste, ne tolérant ni la mollesse, ni la lâcheté, ces défauts impardonnables chez un homme. Il conçoit une fierté secrète à avoir élevé seul ces deux gars. Peut-il pour autant être assuré de leur dévotion, de leur fidélité, deleur ambition ? Désormais que les fils sont adultes, peut-il se féliciter d’être parvenu à leur transmettre autre chose qu’une propriété : cette conviction, cette foi en la terre ?»
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