Ce livre est la chronique désespérément vraie d’un combat solitaire : celui que livrèrent dans les Andes centrales, entre 1950 et 1962, les hommes de quelques villages visibles seulement sur les cartes d’état-major des détachements qui les rasèrent. Ainsi les paysans de Rancas s’efforcent-ils de déjouer la cupidité d’une puissante compagnie minière américaine résolue à les chasser de leurs terres avec la bénédiction des autorités centrales, dont le mépris pour les indigènes des hauts plateaux ne cesse de croître. Symbolisée par une envahissante clôture qui vient progressivement encercler la totalité de la commune pour l’isoler, l’expropriation apparaît aussi menaçante qu’arbitraire. …
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.