Olivier Metzger travaille la lumière tel un metteur en scène, sculptant les images dans un clair-obscur délicat, souvent empreint de mélancolie. Ses photographies aux résonances fantasmatiques sont habitées par les influences du cinéma, et elles nous entraînent dans un monde incertain, prêt à se dissoudre.
En 2022, il disparaît brutalement dans un accident, laissant derrière lui une oeuvre profondément humaine, attentive à la vulnérabilité et à la beauté du monde.
Éric Reinhardt signe ici un texte conçu comme un dialogue à deux voix, d’une intensité poétique nourrie par les musiques qui accompagnaient le photographe.
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.