«En gros, le bilan n’était pas fameux : j’avais quarante-neuf ans, je vivais reclus dans un studio de vingt mètres carrés et passais mes journées à regarder des films en buvant de l’alcool. Bien sûr, je me consacrais à une tâche qui me semblait essentielle, quasi sacrée, ce genre d’activité qui nécessite qu’on vive sans se soucier de la réussite sociale ; mais même avec beaucoup d’indulgence, rien ne distinguait cet héroïsme de la vie pathétique du looser.» Jean a écrit un énorme scénario sur la vie de Melville, que seul Michael Cimino, le réalisateur maudit de Voyage au bout…
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