Théo rencontre Léa sur un stand de tir à vingt-cinq ans. Elle est d’origine juive, il est breton, ils s’aiment et cette différence scelle leur destin comme une alliance nécessaire. Élevé dans la culpabilité de la Shoah, Théo choisit aussi Léa pour apurer la dette et être un mensch (en yiddish, un type bien) à ses propres yeux. Vingt-cinq ans plus tard, il n’en est plus de même. Leur union vient buter contre la situation politique française et internationale, les guerres du Proche-Orient, l’attaque du 7 octobre, Gaza et ses innombrables morts, l’inflexibilité israélienne, les agressions antisémites. Théo ne comprend…
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