De 2016 à 2020, Jérôme Lequime, s’est entretenu à bâtons rompus à huit reprises avec l’artiste, poète et essayiste Etel Adnan (1925-2021) en son domicile de la rue Madame à Paris. La conversation d’Etel Adnan était toujours vive, brillante, stimulante, allant de souvenirs de son enfance à Beyrouth à ses réflexions sur les crises du Moyen-Orient, de ses enthousiasmes californiens des années 60 à la pensée soufie, de son intérêt pour l’œuvre de Paul Klee à son respect pour le rayonnement de son maître Gabriel Bounoure ou l’œuvre de Marguerite Yourcenar. Ces entretiens se lisent comme une conversation à laquelle…
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