Un pied sur une rive, un pied sur l'autre. Ou plutôt non, les deux pieds du même côté, avec le désir fou de rassembler les deux bords, de les recoudre ensemble, comme on recoud un tissu déchiré. Ainsi grandit Walid Hajar Rachedi, né en banlieue parisienne, au début des années 1980, de parents originaires d'Algérie avant de s'expatrier en Amérique latine et aux États-Unis. Plongé très tôt dans la littérature, puis s'intéressant au journalisme avant d'être romancier, avide de décrypter le monde et de déjouer les clivages, Walid compte parmi ses inspirations la figure tutélaire d'Albert Camus. Tous deux cultivent…
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