Oran, le 5 juillet 2018, fête de l’Indépendance en Algérie. Soltani, colonel spécialisé dans l’antiterrorisme, doit renoncer à profiter de ce jour férié : son supérieur l’a débusqué chez sa maîtresse, où il se pensait injoignable. Car l’affaire est grave. Un ancien combattant du FLN, membre des services de renseignement et magnat du pouvoir algérien, a été retrouvé mutilé et égorgé. Dans une ville schizophrène, entre quartiers historiques délabrés et nouveaux quartiers arrogants, ce roman déploie la noirceur d’une indépendance gangrenée par la corruption qui a tout d’une nouvelle colonisation, celle des pères et des héros.
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