Le narrateur – dernier descendant d’une famille détruite – interpelle le Très Haut et lui raconte, dans son langage de paysan proche des Écritures, les injustices qui ont frappé son entourage, le droit d’usure que s’arroge sur le corps des femmes le créancier du village… Mais le silence de Dieu est incorruptible. Et les lieux mêmes de l’action disparaissent dans un glissement de terrain, effaçant jusqu’à la trace laissée par le serpent sur la roche…
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