… Je n’éprouvais aucun remords, je ne regrettais rien. J’étais seulement ivre de liberté. Dès le premier soir j’étais loin, incroyablement loin. Cette femme qui avait dû tellement souffrir à son réveil, son image s’estompait déjà, je ne me souvenais plus de sa voix, elle n’était plus qu’une ombre parmi les ombres du passé. («Le Chemin solitaire», acte III, scène 8.)
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