Il ne suffisait pas à Ruiz d'explorer de film en film (du Chili à la France, une soixantaine à ce jour) " les modes du rêve et manières de la mémoire " ; conjuguant et confrontant artifices, procédés, stéréotypes ; faisant de la manière la matière même de son cinéma. Il fallait que Ruiz affronte directement le théâtre. Il commença par porter des pièces à l'écran, non sans les revisiter : ainsi sa remarquabl Bénérice et son intéressant Richard III. Puis il signa un couplé passionnant, montant pour la scène La Vie est un songe de Calderán tout en réalisant…
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