« Ce pays était celui de mon bonheur. Ce sentiment se passait d explication ; c était une intuition, un consentement, et la survivance des jours heureux de l enfance quand, allongé sur la pelouse grasse encore trempée de rosée, j écoutais le bruissement du vent dans les arbres. Prêt à pleurer, j avais déjà le cSur serré devant une joie si facile. J appris plus tard, en apprivoisant l absence, que les lieux que nous aimons nous aident à supporter un grand chagrin. Ils réparent, et la mer où qu elle soit console. La mer console toujours. » Alors…
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