Les récentes crises alimentaires ont ravivé des peurs archaïques que les progrès de l’industrialisation semblaient avoir éradiquées. S’interrogeant sur la réactivation d’un ancien divorce entre l’homme et ses nourritures, Olivier Assouly propose une réflexion sur le geste alimentaire dont il montre à quel point il demeure solidaire d’un système de valeurs élaboré dans les différentes civilisations par les grandes religions.
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