L’auteur propose une analyse historique des contes des «Mille et Une Nuits», tels qu’ils sont donnés dans la première édition de l’ouvrage en Égypte en 1835. Il s’avère que le recueil a été composé dans la seconde moitié du XVIIIe siècle par un cheikh inconnu. Son texte a été depuis considéré comme une sorte de vulgate des «Mille et Une Nuits» et traduit comme tel dans toutes les langues. La comparaison entre les textes arabes retenus par ce cheikh et certaines versions antérieures des contes montre chez lui un souci constant de recourir à une langue plus classique et d’effacer…
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