Une nature qui n’est pas encore apprivoisée : sauvage, dangereuse, abrupte. Des êtres barbares, presque des animaux, parfois des monstres, guidés par les pulsions impératives de la survie : le gain et le sexe. Un appétit, une force de vie, de liberté, de jouissance qui se heurte au poids des refoulements et des contraintes. Et dans ce monde ensorcelé aux teintes noires de Goya, la présence du sacré, comme une croix plantée dans le granit. Ce théâtre est une sève, un flux sanguin et vital qui entraîne l’univers dans son courant. Une passion. Ecrites en 1920, ces «Divines Paroles» résonnent…
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.