Supprimer les décors, vider la scène de toute machinerie dévoyée, laisser les tréteaux nus afin que l’imagination du spectateur s’y déploie ? Copeau. Former le comédien, le libérer du cabotinage et le transformer en créateur ? Copeau. Considérer le metteur en scène comme un nouveau poète, capable d’insuffler une vie concrète et actuelle à une pièce de théâtre ? Encore Copeau. Dès le début du XXe siècle, fort d’une conception moderne de la mise en scène, qui a fini par faire école au sein des formations théâtrales, Jacques Copeau s’impose comme un théoricien de l’art dramatique fondamental, dont la pratique…
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