Elles sont, à elles deux (ces "baigneuses") — l'une avec son expérience des hommes, l'autre plutôt novice — toutes les femmes, dont il ne souffre pas, surtout quand elles sont jolies et heureuses, qu'elles puissent vivre sans qu'il y soit un peu pour quelque chose. Chacun (l'une, l'autre et lui) apporte son histoire pour être en état permanent de partage. Et, du reste, la pièce se déroule, scène après scène, pendant un repas pris seul, à deux ou à trois... partout où il y a une table pour. «Le brûlat», c'est le nom donné par leur père à la maison…
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