Se retrouver propriétaire d’un claque à 24 ans quand on est journaliste, s’imaginer que l’on va revêtir le costard croisé crème, les pompes bicolores, et pourquoi pas le borsalino… Antoine Daillez n’a pas le cœur à sourire. 1984, à Bruxelles, ville en pleine mutation architecturale, Antoine vient d’hériter d’une maison léguée par son grand-père, ancien patron de multinationale et poète à ses heures. Une maison dont il ignorait l’existence, située derrière la gare du Nord, au cœur du quartier des vitrines de Bruxelles et qui abrite un bar, «l’Alexandrie», qui ne doit pas sa réputation à ses qualités limonadières… Bientôt,…
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