Le professeur Bernhardi, juif, libéral, directeur de l’Institut Elisabeth, interdit au prêtre d’apporter l’extrême-onction à une jeune mourante qui, euphorique, se croit guérie. Il ne veut, ne doit pas la priver de cette (dernière) heure de félicité et d’espoir. Les menées de certains de ses collègues, la campagne de presse déchaînée par les cléricaux et les conservateurs aboutissent à une interpellation parlementaire et à un procès. Le professeur est condamné à deux mois de prison ferme pour entrave à la liberté du culte. Interdite par la censure en Autriche, cette pièce rend compte du milieu que Schnitzler connaissait peut-être le…
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.