On savait déjà que Sébastien Barrier était un fou de mots. L'aventure-fleuve de «Savoir enfin qui nous buvons», dont on n'ose à peine dire s'il s'agit d'un spectacle sur le vin naturel et leurs vignerons tant il est aussi tellement d'autres choses, nous l'avait appris à nos dépens : sept heures d'une performance solo, sept heures d'une parole comme emballée, débordante, qui nous conduisait, le vin aidant - puisque nous en goûtions sept fois trois centilitres - des arômes du terroir ligérien à la délicatesse des rites Papous, de la chimie de Jules Chauvet à la théorie controversée du célibat…
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